Marcel Barbeau

ACRYLIQUE/TOILE
14X18" // 35,56X45,72 CM
1987

ACRYLIQUE/TOILE
18X22" // 45,72X55,88 CM
1976

ENCRE / PAPIER
19,5X25,5" // 49,53X64,77 CM
1972

ACRYLIQUE/TOILE
20 X24" //50,80 X 60,96CM
1976

ACRYLIQUE/TOILE
24X30" // 60,96X76,20 CM
1984

ACRYLIQUE/TOILE
24X30" // 60,96X76,2 CM
1990

ACRYLIQUE/TOILE
26x26" // 66,04X66,04CM
1979

ACRYLIQUE/PAPIER
30x22” // 76,20x55,88 CM
1988

ACRYLIQUE/TOILE
32X26" // 81,28X66,04 CM
1984

ACRYLIQUE/TOILE
32X39,5" // 81,28X100,33 CM
1995

ACRYLIQUE/TOILE
48X40" // 121,92X101,60 CM
1984

ACRYLIQUE/TOILE
60X43" // 152,40X109,22 CM
1986

Marcel Barbeau, un grand artiste automatiste

Grand maître canadien, Marcel Barbeau, ARC (Académie Royale des Arts du Canada) est un artiste peintre automatiste né à Montréal (Québec, Canada) en 1925 (décès en 2016).  Entre 1942 et 1947, il étudie le dessin d’ameublement à l’École du Meuble de Montréal. Avec son professeur de dessin, le peintre contemporain Paul-Émile Borduas, il s’initie à l’art, particulièrement à l’art moderne et découvre sa vocation artistique.  Marcel Barbeau participe à toutes les activités du groupe Automatiste, mouvement artistique pluridisciplinaire à résonances sociales inspiré du surréalisme. Il signe le manifeste « Refus Global » publié en 1948.

« La carrière artistique de Marcel Barbeau compte aujourd’hui plus de 70 ans de création. Peintre, sculpteur, danseur, performeur, son apport à notre histoire de l’art récente et à notre modernité est indéniable. Et cela dépasse largement sa période automatiste. Son langage pictural et spatial se module dans le temps en une multitude de recherches formelles et chromatiques qui, aujourd’hui encore, enrichissent l’ensemble de sa démarche. En effet. Avec le recul, on observe la formidable diversité qui caractérise sa longue réflexion artistique. Un cheminement qui, sans l’abstraire, déborde largement la seule dimension esthétique.

Original, audacieux, grand amateur de danse et de musique contemporaine, Marcel Barbeau n’est jamais demeuré dans sa zone de confort. Au fil des années et des périodes, il est resté constamment à l’affût de nouveaux territoires de création. Lauréat en 2013 du prix Paul-Émile-Borduas, la plus importante distinction pour un artiste en arts visuels au Québec, Marcel Barbeau est sans conteste un des grands artistes de notre modernité encore vivants. D’ailleurs, les dernières années ont été particulièrement fertiles en récompenses de toutes sortes, et ce, partout au pays. » Robert Bernier

Un grand peintre canadien

Il est un véritable créateur qui est toujours à la recherche de nouvelles formes et de nouveaux modes d’expression marquées par l’intuition et l’expérimentation. Sa maîtrise des couleurs, des lignes, des formes de l’espace et sa grande sensibilité font de lui l’un des plus grands maîtres canadiens de l’art abstrait au Canada. De 1958 à 1974 et de 1991 à 1996, il vit et travaille aux États-Unis et en Europe.

Les années 1980 à 1984 sont parmi les plus coloristes. L’artiste indique : « Je commence par les couleurs primaires, puis j’accentue avec les secondaires et les tertiaires».  Ses tableaux sont souvent des contrastes de teintes (blanc, bleu, gris, jaune, rose, vert, orange, etc.).

Artiste peintre québécois, les œuvres de Marcel Barbeau feront l’objet de plusieurs expositions au Canada, aux États-Unis et en Europe.  Ces œuvres d’art se retrouvent parmi plusieurs grandes collections muséales, privées et publiques telles que : l’Art Gallery of Ontario (Toronto), le British Museum (Londres), le Chrysler Art Gallery (Norfolk), le Musée des beaux-arts de Lyon (Lyon), le Musée national des beaux-arts du Québec (Québec),  le Musée des beaux-arts de Montréal (Montréal), le Musée d’art contemporain de Montréal (Montréal), le Musée des beaux-arts du Canada (Ottawa), le Stedelijk Museum (Amsterdam), etc.

ARTICLES(S) ADDITIONNEL(S) :
Hommage / Tribute Marcel Barbeau(1925-2016)

Biographie
Enfance et Autour du Refus Global
Robert Bernier

[…]  L’enfance

Marcel Barbeau est né le 18 février 1925, rue Saint-Hubert sur le Plateau-Mont-Royal à Montréal. Son père, Philippe Barbeau (1886-1928), est menuisier de métier. Vétéran de la Première Grande Guerre mondiale, volontaire, il s’enrôle dans le Royal 22e le 2 février 1915. Vous savez cette étrange guerre, à cheval sur la Belle Époque d’où émergent les premiers signes vitaux de la modernité, sera le théâtre de nombreuses atrocités où la technologie d’alors donnera naissance à des armes et à des stratégies militaires dévastatrices, telles que le recours aux gaz toxiques et au guerre de tranches destructrices. D’innombrables survivants en garderont des séquelles sévères. Philippe Barbeau, lui, il en mourra en juin 1928, à l’âge de 42 ans. Marcel a trois ans. Élisa (la mère de Marcel) et ses quatre enfants sont recueillis par son frère Georges Saint-Antoine. Il en avait fait le serment à Philippe. Il était épicier-boucher sur le Plateau Mont-Royal et voisins des Barbeau sur la rue Saint-Hubert.

Selon Ninon Gauthier et Carolle Gagnon, auteures d’un important ouvrage consacré à l‘artiste1, les relations entre Marcel et son oncle sont difficiles. Le climat à la maison est lourd. Son oncle Georges ne cesse de pester contre le poids qu’exercent ses obligations « familiales ». Célibataire, il est néanmoins fiancé. Il ne va cependant se marier avec sa dulcinée qu’au départ des derniers enfants à la fin des années 1940. Patient, Georges, fier aussi et fidèle à ses promesses ; il est tout un homme. Tenace, doté d’un fort caractère, il tiendra parole mais non sans heurts. Il aura un fort ascendant sur le jeune Marcel qui travaillera pour son oncle de l’âge de 9 ans jusqu’en 1950 (à l’âge de 25 ans). Marcel s’inspirera sans doute de sa ténacité, de sa droiture et de son sens des responsabilités. Et aussi de son indépendance d’esprit et de son élégance des jours de fête.

Et voilà qui ajoute au climat déjà lourd : la situation économique à Montréal dans les années 1930 est catastrophique. Les chômeurs se comptent par dizaines de milliers. La ville de Montréal alors sous Camillien Houde (élu en 1928 puis en 1930, battu en 1932, réélu en 1934, rebattu en 1936, gagne à nouveau en 1938…) est en état de crise constante. La métropole sera d’ailleurs mise sous tutelle en 1940, débordée qu’elle est par les nécessités sociales. C’est dans ce climat morose que vit le jeune Marcel Barbeau, auquel s’ajoute à la maison, la grande tristesse de sa mère. Jeune adolescent, il s’intéresse à la musique et à la danse qui l’aident à supporter l’insupportable que lui impose son environnement de vie. Tranquillement, le rebelle en lui s’affirmera. La désespérance aussi.

« Le difficile, le compliqué qui aura un long parcours à faire avant d’atteindre la sérénité d’un équilibre plus stable, peut-être moins précieux. Émotivité intense en pleine évolution.Venus on ne sait pas comment de la légendaire Byzance, des prêtres, des prêtresses assistent immobile à une étrange séance des transmutations. Quelquefois la lune sur un piédestal les éclaire et les regarde par la fenêtre sans comprendre. De ses scènes d’intérieurs lumineux venus du fond de la nuit, nous nous réveillons à l’aurore dans d’innombrables châteaux multicolores construits sur d’inaccessible rochers entre ciel et terre. Nous avons cru à l’avènement de la transmutation. Depuis Marcel continue à ne pas ménager les surprises. » Paul-Émile Borduas, Indiscrétions2

Le groupe Borduas

En 1941, à l’âge de 16 ans, Marcel Barbeau termine sa dixième année. Il est le seul homme de la maison à une époque où cela revêt une réalité bien différente d’aujourd’hui. Il doit entrevoir le jour où il contribuera économiquement au bien être de sa famille.

Il est inquiet, passionné et impatient. Talentueux, sensible et habile de ses mains, il rêve de s’affirmer dans une carrière artistique, la musique ou la danse… Cependant, ce fils de menuisier se dirige naturellement et non sans (consciemment ou non) faire un lien avec son père absent vers des études a l’École du meuble où il s’inscrit au programme d’artisanat en ébénisterie avec l’aval de sa mère.

Choisissant la section Apprentissage, Marcel Barbeau le méticuleux, se distingue rapidement. On le voit même comme un futur successeur dans le corps professoral. À cette époque, il ne s’intéresse pas aux beaux-arts, jusqu’à sa rencontre avec Borduas à l’automne 1944. Sa trajectoire de vie va tourner. Celui qui aurait pu connaitre une carrière dans l’enseignement de l’ébénisterie est obnubilé par le maître de Saint-Hilaire. Ainsi sa nature passionnée le transporte plutôt dans un univers qu’il ignorait complétement jusque-là. Borduas enseigne le dessein dans la section Artisanat où les élèves doivent avoir fait leur douzième année. Barbeau a terminé sa dixième. Ses bons résultats scolaires persuadent les autorités de l’école à l’y transférer. Les dés sont jetés.

Marcel Barbeau voit en Borduas un guide, un père aussi. Il gardera d’ailleurs pour lui, et ce, envers et contre tout, une profonde admiration et un immense respect. La découverte des beaux-arts tient de la révélation, d’autant que Paul-Émile Borduas invite à rien de moins que la célébration d’une grande révolution dans la manière de voir, de concevoir et de faire l’art. Pour bien comprendre la portée de Paul-Émile Borduas comme pédagogue, voici un commentaire de Fernand Leduc3 « La plupart d’entre nous sommes peintres et avons eu à démarrer avec l’École des Beaux-Arts ; nos aspirations essentiellement frustrées, de méfiante notre attitude est devenue révolutionnaire. Nous avons connu alors quelques années de douloureuses recherches à travers les labyrinthes encrassés d’une éducation fausse. Un jour, nous avons rencontré Borduas, peintre surréaliste, et il devint notre maître : les voiles sont tombés un à un et la vérité nous est apparue dans sa limpide nudité. »

Marcel Barbeau commence à peindre et à sculpter en 1944. Peu d’œuvres cependant subsistent de cette période, en fait de toutes celles réalisées de 1944 à 1947. La plupart ont été détruites. L’artiste est un passionné, un impulsif qui est littéralement transporté par ses découvertes. Pendant l’hiver de 1947, il est particulièrement actif. Il peint toute une série d’œuvres qu’il juge novatrices. Il peint de part en part et, sans en avoir le nom à l’époques, il crée le all-over avant l’heure, des 1946 au fait, avec notamment Rosier-feuilles… Il invite en mai Borduas et les autres membres du groupe à venir les découvrir. Désastre, Borduas les rejette, seul Claude Gauvreau les défend. Désabusé, brisé, Barbeau les détruira. Pour ce qui est des sculptures, leur conception avec des matériaux fragiles n’aidera en rien leur pérennité.

Le 7 juin 1948, il épouse Suzanne Meloche rencontrée par l’intermédiaire de son ami Claude Gauvreau. Le 9 août, Refus Global paraît aux Éditions Mithra-Mythe ; il en est un des 16 signataires. Et l’une de ses sculptures, Coquilles évoluée des mers brûlantes, est reproduite dans le fascicule. Refus Global est publié à un moment où le groupe de Borduas tire à sa fin. Jean Paul Riopelle, parti pour Paris « en éclaireur » en 1946, revient à Montréal et retourne sur le vieux continent dès 1947. Il s’installe définitivement dans la Ville Lumière en 1949. Pour sa part, Fernand Leduc y vit depuis 1947. Les défenseurs de la cause sont loin. De plus, malgré les précédents échanges et la publication de Refus Global, le groupe se scinde en deux à cause d’une dissension autour d’un texte de Borduas. En somme, Refus Global constitue la fin d’une aventure et le début de plusieurs autres qui marqueront à leur tour la modernité au Québec, chacun et chacune volant de ses propres ailes.

Pour Marcel Barbeau, les prochaines années seront difficiles. Pour subvenir aux besoins de sa famille, il travaille sans relâche, laissant peu de place à sa création artistique. Son mariage s’effrite, puis à l’été 1952, autre coup dur, Suzanne Meloche quitte le foyer familial en lui laissant la responsabilité des deux enfants, Manon née en 1949, et François, en 1951.

Période sombre

En 1952, Marcel Barbeau a 27 ans. Son moral est au plus bas. Il doit placer ses deux enfants. Manon confiée à ses sœurs. François placé en adoption. Économiquement, c’est la dèche. Ses relations avec sa famille (mère et sœurs) sont pratiquement inexistantes. Ses contacts avec ses compagnons automatistes à peu près au point mort. Émotif, sensible, il est fortement ébranlé et sa réputation de « caractère difficile » ne va que s’affirmer encore davantage. Suivra plus ou moins une période d’errance psychologique où il fera de nombreux déplacement au Québec, d’abord à Rouyn-Noranda, où il obtient un poste de professeur de dessin. Puis plusieurs séjours à Québec, à Montréal aussi. Dès 1953, il travaille, comme assistant du photographe Gaby. De nouvelles fonctions qu’il exercera ensuite jusqu’au début des années 1960.

  1. Gauthier, Ninon et Carolle Gagnon. Le regard en Fugue, Éditions du Centre d’étude et de communication sur l’art, 1990.

  2. Les Indiscrétions est un texte manuscrit écrit, selon Jean Fiset, par Paul-Émile Borduas à l’hiver 1947-1948, où il décrit quelques-uns des membres de son groupe : Marcel Barbeau, Bruno Cormier, Claude Gauvreau, Pierre Gauvreau, Fernand Leduc, Jean-Paul Mousseau et Jean Paul Riopelle.

  3. Leduc, Fernand. Vers les îles de lumière – Écrits, 1942-1980. Montréal, Hurtubise HMV, 1981. p.10.

LES LIEUX

Toute sa vie d’adulte, du début de sa création artistique jusqu’à ses dernières années, Marcel Barbeau a tissé des liens avec une multitude de gens du milieu de l’art, et ce, à travers le monde. Un monde d’ailleurs qu’il a habité. À rebours, son parcours est impressionnant. Il a vécu à Vancouver, à New York, en Californie, à Paris à plusieurs reprises, son second part d’attache après Montréal. Déjà, dès le début des années 1960, son œuvre est bien présent à Toronto où il exposera avec régularité. Il est représenté par de grandes galeries dont Dresdnere et Kaspar. À New York, il a côtoyé plusieurs artistes américains et critiques importants. Il est associé plusieurs années à la East Hampton Gallery où de ses œuvres ont été acquises par plusieurs grands collectionneurs états-uniens. Plus tard, au début des années 1990, il présente une exposition à la Galerie Westbridge à Vancouver…

À Paris, où il a habité plusieurs années et à plusieurs reprises, il était très lié au critique d’art Charles Delloye. Il a été représenté par la Galerie Iris Clert, associée, en autres, à Yves Klein, au mouvement le Nouveau réalisme et à l’avant-garde en général. Elle organise en 1964, en marge de la Biennale de Venise, l’évènement La Biennale flottante. Marcel Barbeau y participe. Madame Clert meurt en 1986. Marcel Barbeau sera pat la suite représenté par la Galerie Donguy, qui fermera ses portes en 2000. Il est aujourd’hui représenté dans la Ville Lumière par la Galerie Chauvy. La liste complète de ses expositions tant individuelles que collectives, en Europe, au Canada, et aux États-Unis, serait (très) longue à dresser ; vous pouvez consulter le site Web qui lui est dédié, marcelbarbeau.com, pour en avoir une vue d’ensemble […]

[…]Marcel Barbeau a créé à plusieurs endroits, et ici le mot plusieurs n’est pas un euphémisme ! Certains de ces lieux, il les affectionnait tout particulièrement, pensons à Saint-Irénée (souvent), à Pointe-au-Pic, et à Baie-Saint-Paul, dans Charlevoix, où il a séjourné à maintes reprises tout au long de sa vie. À Saint-Matias-sur-le-Richelieu, à Québec, en Abitibi, et à Saint-Hilaire dans les années 1950. Dans les années 1950 et 1960, au Bic, et à Rimouski. De la fin des années 1970 au tout début des années 1980, à Sherbrooke et à Sutton (du milieu des années 1980 au début des années 2000)… En Europe, à de multiples endroits, à Paris dont a la Cité universitaire. Sans compter au Pays basque, où il a travaillé sur une base assidue du début 2000 à 2007… Au sud de la France, etc. À Montréal, il possède plusieurs ateliers au fil des ans, pensons à son fabuleux repère de la rue Amherst et, dans les dernières années, à celui sur la rue Saint-Ambroise.

Soulignons que sa conjointe, Ninon Gauthier, a réalisé sa thèse de doctorat à l’Université de Paris-IV-Sorbonne, Marcel Barbeau, échos et métamorphoses, en 2004.

Marcel barbeau était un être animé d’une grande curiosité, ce qui explique sa propension à utiliser une multitude de matériaux. Il s’intéressait à la musique contemporaine, à la science, à la poésie. Il adorait cuisiner…En somme, Marcel Barbeau a parcouru le monde, s’est nourri d’une kyrielle de choses et, dans les années à venir et à la lumière de la grande rétrospective qui lui sera consacré au Musée nationale des beaux-arts à Québec en 2018, il ne fait aucun doute que notre lecture collective de son œuvre continuera à évoluer encore longtemps. Merci, Marcel Barbeau. 

Source: Robert Bernier, Revue Parcours, Parcours regard, numéro 88, avril / mai 2016, Hommage / Tribute Marcel Barbeau (1925-2016), recherche Ninon Gauthier, page 44-48.

L’ŒUVRE
LA SURFACE PLANE
Robert Bernier

MULTIDISCIPLINAIRE

Quand on parle de Marcel Barbeau, on s’adresse le plus souvent au peintre. Probablement parce qu’il a été l’un des 16 signataires du Refus Global en 1948, alors qu’il n’avait que 23 ans. Il est bien sûr l’un des artistes parmi les plus significatifs de notre peinture mais – on oublie souvent – aussi de notre sculpture. En fait, son œuvre entier s’inscrit à travers les mailles de notre modernité par sa transdisciplinarité. Car son expression a touché, à l’estampe au dessin, au collage, à la photographie, à la performance, à l’installation également. Son rapport comme artiste s’affirme d’ailleurs sous plusieurs aspects dont en voici quelques-uns : l’étendue de ses recherches picturales et spatiales, la diversité de son approche dans le temps. De plus, un aspect à considérer, sa longévité créatrice. Plus de 70 ans ! La somme de tout cela exprime une richesse de langages qui tout au long des décennies, se modulent de plusieurs façons, parfois même de manières différentes les unes des autres, mais fondamentalement tous unis par un lien vital : l’espace […]

Source : Robert Bernier, Revue Parcours, Parcours regard, numéro 88, avril / mai 2016, Hommage / Tribute Marcel Barbeau (1925-2016), recherche Ninon Gauthier, page 52-55.

Vidéo : Marcel Barbeau

Vidéo : Les enfants du Refus global

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